tenir la barre, ammarer ses sentiments, ancrer sa vie,... on est tous des funambules, ce qui est bien dans l'histoire c'est d'avoir un filet en dessous de soi, et surtout avoir la chance de ne pas passer a travers (c'est pour ca que je préfere le filet de pêche ;) ) grosses bises Marie Claire. (jai repondu à ta question sur mon blog. ) Joalana
le problème du lâcher prise est qu'il n'y aucune école pour l'apprendre. Il repose sur la confiance alors que toute notre éducation repose sur la méfiance. Il se trouve donc en contradiction avec les "fondamentaux" de notre comportement. <br />
Donc la question est : comment le provoquer... <br />
tes deux alternatives m'évoquent deux chansons<br />
lâcher prise = "Take it as it comes" des Doors<br />
S'accrocher = "Hang on to yourself" de Bowie<br />
j'avoue que je fredonne autant l'une que l'autre. Une petite préférence pour Bowie tout de même...<br />
Chacun interprète tes phrases selon son inspiration du moment, moi, je pense qu'il faut essayer de ne pas lâcher prise et surtout avancer, que ce soit pour le pire ou le meilleur. De toute façon, on a le droit de choisir, mais notre choix est-il toujours le bon ? Bonne question ?Mais ne jamais douter est primordial !
Moi aussi je suis d'accord avec Diane.Des images me viennent :Si tu escalades un surplomb, il vaut mieux ne pas lâcher prise car au mieux tu te retrouve pendue dans le vide (encore faut-il que tu sois "assurée" par une bonne corde), mais si tu te trimballes de trop lourds bagages, il est peut-être préférable de lâcher prise pour t'alléger.Dans les deux cas, il s'agit de pouvoir continuer à avancer. Alors ???
Y'a trois écoles finalement : tu lâches prise, ou tu t'accroches ou tu fais les deux selon les circonstances... La troisième voie est pas si bête finalement. C'est Diane qui a gagné le concours de philo du jour.
Moi, je saute, et je m'envole. Ne jamais s'accrocher, à rien. Tout finit toujours par foutre le camp. C'est le sens même de la vie, si on y réfléchit juste un peu. Un instant et hop c'est déjà fini, en voici un autre et ainsi de suite. Et un jour t'es mort(e). C'est là que commence l'aventure... Enfin, espérons !<br />
C'était ma minute de Très Grande Sagesse.